Renégocier son prêt immobilier : les points essentiels à retenir

Après un début d’année plutôt calme, les taux d’emprunts sont répartis à la baisse. C’est
peut-être le moment idéal d’emprunter… ou de renégocier à la baisse le taux d’intérêt de
son prêt. Eh oui, pourquoi pas ? Lorsque les taux d’emprunts baissent, renégocier son prêt
peut être intéressant pour ceux qui ont déjà contracté un crédit avant la décrue. Il est
probable d’obtenir des conditions plus favorables. Mais avant de vous lancer, il est
important de connaître certains points importants pour augmenter vos chances de gagner.

Renégociation du crédit immobilier : ce qu’il faut savoir avant de se lancer

Avant de comparer vos gains sur les sites de comparateur de crédit , il est important de
connaître quelques règles de base vous permettant de savoir s’il est intéressant de se
lancer dans une renégociation de prêt ou non. En effet, l’opération peut s’avérer peu
avantageuse dans certains cas.
Tout d’abord, vous devez vérifier l’écart entre le taux initial de votre emprunt et le taux
actuel. Retenez bien que renégocier un crédit entraîne des frais supplémentaires. Il est
donc important de s’assurer que la différence soit importante pour pouvoir bénéficier de
tous les avantages. D’après les études, l’écart entre les deux taux doit atteindre au moins
0,60 % pour que la renégociation soit réellement intéressante. Mais selon Philippe
Taboret, directeur général adjoint de Cafpi : « un écart de 0,45 % est déjà suffisant pour
renégocier son prêt », à condition que le montant à rembourser soit très élevé.
Un autre critère à ne pas négliger est le capital restant dû. Le montant à rembourser doit
être élevé pour que la renégociation du prêt soit intéressante. Celui-ci doit être d’au moins
50 000 euros. Au-dessous de ce chiffre, l’opération n’a plus de sens. Bon à savoir, si le
capital restant dû est très élevé, autour 300 000 euros, un écart de taux de 0,50 % peut
suffire.
Le dernier point à vérifier est la durée de remboursement restante. En général, les intérêts
sont remboursés durant les premières années du crédit. L’opération s’avère donc plus
avantageuse si l’emprunt n’est qu’au début de son stade de remboursement des intérêts,
c’est-à-dire si le crédit est récent. Ça ne sert à rien de renégocier votre prêt si vous n’avez
plus que 2 ans de remboursements sur un prêt de 20 ans.

Quels gains espérer vous gagner ?

Autant le dire tout de suite, seule une simulation de crédit pourra vous donner une
estimation exacte des gains potentiels. Vous pouvez utiliser un site comparateur crédit
pour calculer les bénéfices. Le gain se calcule en prenant compte de l’écart entre les deux
taux, de la durée de remboursement restante et du montant à rembourser. Avec un crédit
récent, vous pouvez vous attendre plusieurs dizaines de milliers d’euros d’économies.
Attention, pour calculer les gains, il faut aussi prendre en compte les divers frais liés à la
renégociation du prêt. Il est important de noter que même si le taux actuel est très bas,
les nouveaux frais liés à la renégociation peuvent rendre l’opération moins intéressante.
Pour renégocier votre crédit, vous devez payer des frais de dossier qui peuvent
représenter jusqu’à 1 % du capital restant dû. Il y a aussi les frais liés à la garantie (une
caution pour la banque), l’IRA ou indemnités de remboursement anticipé et enfin les frais

de rachat de crédit si vous envisagez un rachat de crédit. Ce dernier peut atteindre jusqu’à
6 % du capital restant dû.

Que prendre en compte avant d’investir dans un bien immobilier à Marrakech

immobilier a marrakech

Tous les spécialistes de l’immobilier précisent ce qui faut prendre en compte avant d’investir dans un bien immobilier à Marrakech. Il est certain qu’actuellement, et selon divers observateurs, que Marrakech présente de gros avantages pour investir dans un bien immobilier, qu’il soit en appartement, villa ou riad, ou bien encore qu’il s’agisse du neuf ou de l’ancien. Des critères doivent être cependant mis en évidence pour permettre à l’investisseur national ou étranger de faire le meilleur choix lors de l’acquisition du bien.

Critères budgétaires et infrastructurels

Avant de se lancer dans un investissement de bien immobilier à Marrakech, il faut d’abord comparer les possibilités et capacités financières de l’investisseur par rapport aux offres  2000 – 2018 : Le marché immobilier des riads à Marrakech. Même si les prix restent très attractifs, comparativement avec l’immobilier dans des villes comme Paris par exemple, il n’en demeure pas moins que les moyens financiers vont déterminer ce qui peut être acheté ou pas à Marrakech.

Ensuite, l’investisseur devra prendre en compte l’aspect de l’infrastructure du bien immobilier. Si l’investisseur est à la recherche d’une excellente affaire sur le plan financier, il faudra néanmoins tenir compte des autres critères, telle que la finition de l’appartement ou de la villa, et l’usage futur qu’entend faire l’investisseur du bien immobilier une fois acquis. Cette réflexion est importante, car il s’agit bien souvent d’investissement dans lequel sont investis des sommes d’argent résolument importantes et représentant des économies engagées sur plusieurs années. Il faut donc prendre en compte toutes les garanties avant de s’engager sur une opération qui est de moyen et long terme.

Une projection sur le moyen et le long terme

Pour avoir un avis plus engagé sur le bien immobilier à acheter sur Marrakech, mieux vaut avoir une projection sur le moyen et le long terme la plus précise possible. Avant toute chose, bien se renseigner sur le quartier ou la zone dans laquelle on veut investir, et avoir une idée sur le plan d’aménagement futur qui lui est réservé par l’agence urbaine de la ville. En effet, il y a lieu de penser au développement environnemental futur en termes de transport urbain, de commerces, des futures structures de l’habitat, etc…

Ancien ou neuf, des critères différents

Parmi les autres aspects dont il faut tenir compte avant d’investir dans l’immobilier à Marrakech, il y a la nature du bien désiré. Les critères sont différents selon qu’on est dans l’ancien (généralement dans la vieille ville) ou bien dans le neuf (plus dans les quartiers dits nouveaux ou dans la périphérie de la ville). Dans l’un ou l’autre cas, on aura tout de même à prendre en compte des axes tels que la sécurité environnementale, la solidité de la structure de la bâtisse, notamment lorsqu’il s’agit de l’immobilier ancien, ou bien encore le prix au m², tel dans la zone où se situe le bien mis à la vente.

Il existe d’autres éléments à prendre en compte, notamment lorsqu’il s’agit d’un bien immobilier à Marrakech aux caractéristiques plus particulières, dans ce cas il faudra mener une réflexion au cas par cas.

Précisions du contrat de bail par une agence immobilière à Marrakech

Le contrat de bail est un document de grande valeur et qui a de l’importance dans le cadre des relations entre un locataire et son propriétaire. Les deux parties doivent se référer aux articles énoncés dans le contrat de bail, ils en ont l’obligation. Depuis quelques années, la loi 67-12 et ses articles encadrent la mise sur pied et le suivi des contrats de bail sur le territoire Marocain, afin que les relations entre un bailleur et ses locataires soient plus sûres, plus claires et plus saines. Votre agence immobilière à Marrakech ou ailleurs au Maroc pourra vous tenir informé des avancées dans l’établissement d’un contrat de bail. Toutefois il faut savoir que les éléments qui doivent obligatoirement être mentionnés dans un contrat de bail sont les noms et prénoms des signataires, le montant du loyer, la durée du contrat et le montant des frais de dossier. La loi 67-12 oblige également, depuis quelques années, à établir un état des lieux, chacun des signataires doit en établir un afin que les deux soient comparés. Selon la même loi le montant du dépôt de garantie versé au bailleur ne doit pas être supérieur à deux mois. Ce dépôt sert au bailleur en cas de non-paiement des mensualités ou en cas de dégâts constatés à la fin du contrat, au cas contraire il doit être remboursé au locataire au plus tard deux mois après la fin du contrat.

Les différentes formes de contrat de bail

Comme pourra vous le confirmer votre agence immobilière à Marrakech, en fonction du type de bail, l’on retrouve de nombreuses formes de contrat et des conditions qui leur sont particulières. La loi 67-12 précise qu’en matière de loyer, le bailleur et le locataire doivent prévoir ses modalités et les préciser dans le contrat. Toutefois le bailleur ne peut effectuer aucune augmentation avant trois ans. Même en cas d’augmentation du loyer, le nouveau loyer ne peut pas dépasser 8% de l’ancien loyer pour les locaux d’habitation et 10% pour les locaux commerciaux. Une autre innovation du nouveau contrat de bail, c’est que le locataire n’a désormais plus le droit de sous-louer son habitation, encore moins de céder son bail à quelqu’un d’autre, sauf si le contrat de bail spécifie ces conditions.

Votre agence immobilière à Marrakech ou au Maroc tout simplement peut aussi vous préciser ce que la nouvelle loi de contrat de bail dit à propos de la résiliation des contrats de bail. Les clauses de résiliation sont organisées par les articles du DOC. La nouvelle loi précise avec détails les nouvelles conditions de résiliation du contrat de bail. Dans les cas suivants, le bailleur est dans son droit s’il veut résilier le contrat : négligence du locataire, usage du local différent de celui annoncé, non-paiement des mensualités. Ce nouveau contrat permet non seulement de protéger les bailleurs mais aussi les locataires qui connaissent désormais leurs droits.