Que prendre en compte avant d’investir dans un bien immobilier à Marrakech

immobilier a marrakech

Tous les spécialistes de l’immobilier précisent ce qui faut prendre en compte avant d’investir dans un bien immobilier à Marrakech. Il est certain qu’actuellement, et selon divers observateurs, que Marrakech présente de gros avantages pour investir dans un bien immobilier, qu’il soit en appartement, villa ou riad, ou bien encore qu’il s’agisse du neuf ou de l’ancien. Des critères doivent être cependant mis en évidence pour permettre à l’investisseur national ou étranger de faire le meilleur choix lors de l’acquisition du bien.

Critères budgétaires et infrastructurels

Avant de se lancer dans un investissement de bien immobilier à Marrakech, il faut d’abord comparer les possibilités et capacités financières de l’investisseur par rapport aux offres  2000 – 2018 : Le marché immobilier des riads à Marrakech. Même si les prix restent très attractifs, comparativement avec l’immobilier dans des villes comme Paris par exemple, il n’en demeure pas moins que les moyens financiers vont déterminer ce qui peut être acheté ou pas à Marrakech.

Ensuite, l’investisseur devra prendre en compte l’aspect de l’infrastructure du bien immobilier. Si l’investisseur est à la recherche d’une excellente affaire sur le plan financier, il faudra néanmoins tenir compte des autres critères, telle que la finition de l’appartement ou de la villa, et l’usage futur qu’entend faire l’investisseur du bien immobilier une fois acquis. Cette réflexion est importante, car il s’agit bien souvent d’investissement dans lequel sont investis des sommes d’argent résolument importantes et représentant des économies engagées sur plusieurs années. Il faut donc prendre en compte toutes les garanties avant de s’engager sur une opération qui est de moyen et long terme.

Une projection sur le moyen et le long terme

Pour avoir un avis plus engagé sur le bien immobilier à acheter sur Marrakech, mieux vaut avoir une projection sur le moyen et le long terme la plus précise possible. Avant toute chose, bien se renseigner sur le quartier ou la zone dans laquelle on veut investir, et avoir une idée sur le plan d’aménagement futur qui lui est réservé par l’agence urbaine de la ville. En effet, il y a lieu de penser au développement environnemental futur en termes de transport urbain, de commerces, des futures structures de l’habitat, etc…

Ancien ou neuf, des critères différents

Parmi les autres aspects dont il faut tenir compte avant d’investir dans l’immobilier à Marrakech, il y a la nature du bien désiré. Les critères sont différents selon qu’on est dans l’ancien (généralement dans la vieille ville) ou bien dans le neuf (plus dans les quartiers dits nouveaux ou dans la périphérie de la ville). Dans l’un ou l’autre cas, on aura tout de même à prendre en compte des axes tels que la sécurité environnementale, la solidité de la structure de la bâtisse, notamment lorsqu’il s’agit de l’immobilier ancien, ou bien encore le prix au m², tel dans la zone où se situe le bien mis à la vente.

Il existe d’autres éléments à prendre en compte, notamment lorsqu’il s’agit d’un bien immobilier à Marrakech aux caractéristiques plus particulières, dans ce cas il faudra mener une réflexion au cas par cas.

Quels sont les types d’investissements immobiliers en Thaïlande ?

achat immobilier en Thailande

En général on associe la Thaïlande aux vacances, au soleil, à la plage, à la détente en gros. Un grand nombre de personnes ont tendance à oublier que la Thaïlande détient aussi une économie et dispose d’un marché immobilier assez intéressant pour les investisseurs. Lorsque l’on souhaite investir dans le secteur immobilier en Thaïlande, plusieurs solutions sont possibles. Vous pourrez les distinguer et les comprendre grâce à cet article. Tout d’abord il y a l’investissement à but locatif dans le secteur immobilier en Thaïlande. La grande partie des personnes qui achètent un logement immobilier sur cette île, le font dans le but de le mettre en location et non pour y résider. La situation économique intéressante en Thaïlande est l’une des conséquences de fort afflux touristique que l’on y retrouve. Cet afflux entraîne l’augmentation de la demande en logements locatifs sur laquelle les grands promoteurs en immobilier locatif se basent pour susciter l’intérêt des futurs acheteurs et investisseurs.

Ceux qui investissent dans ces conditions ne résideront jamais dans leur bien. Peu importe la situation en cours, et le taux de fréquentation de leur bien, ils sont assurés de recevoir régulièrement un montant fixe. C’est la société de gestion du bien dans lequel ils ont investi qui s’occupera de leur reverser ce loyer. De plus, avec la situation fiscale favorable qui règne sur l’île, les investisseurs sont encore plus attirés. Le deuxième mode d’investissement immobilier en Thaïlande est l’occupation personnelle limitée. Dans ce contexte l’investisseur a la possibilité de résider dans son bien immobilier pendant environ 2 ou 4 semaines par an, tout en bénéficiant de son revenu locatif garanti. Avec cette formule, l’investisseur combine la rentabilité et le plaisir, c’est une solution qui s’avère intéressante quand on a l’occasion de bénéficier d’un logement de vacances gratuit en Thaïlande avec sa famille. La rentabilité ici se chiffre à environ 6 à 7% annuel.

La troisième formule est l’investissement résidentiel qui permet aux investisseurs d’occuper leurs biens tout au long de l’année ou durant quelques temps. Le pourcentage de personnes qui effectue ce choix est faible. Ce pourcentage tend tout de même à s’accroître face au pouvoir d’achat qui baisse en France. Les investissements immobiliers en Thaïlande qui sont faits selon cette formule, respectent une logique différente. La plupart des investisseurs suivent leur coup de cœur pour se lancer dans la transaction. Ces acheteurs sont en quête de proximité avec les infrastructures, l’intimité, etc. L’investissement immobilier en Thaïlande est une démarche rentable, alors n’hésitez pas à vous lancer.

L’agence immobilière à Marrakech et les mises en chantier

Le constat est général et sans équivoque, le nombre de mises en chantier au Maroc a connu une baisse de près de 28% pour le compte de l’année 2013. Des chiffres dont est informée l’agence immobilière à Marrakech. Au total ce sont 234 000 unités qui ont été mis en construction tout standing compris, on compte aussi l’auto-construction. Si l’on s’en réfère aux délais d’achèvement, la production sera en perte de croissance pour les deux années à venir. Malgré toutes les difficultés que le secteur de l’immobilier a connues, notamment du fait de la crise, on a l’impression que le fonds n’est pas encore atteint. En effet, le nombre d’unités mis en construction permet de constater une baisse de 28% par rapport à l’année 2012 qui a connu globalement la mise en chantier de 306 649 unités. Qu’est ce qui est réellement inquiétant dans cette diminution du nombre de mises en chantier ?

Les raisons d’une inquiétude quant aux mises en chantier

Les mises en chantier permettent plus ou moins d’évaluer le nombre de logements qui seront disponibles à court, moyen et long terme. Par conséquent la baisse des mises en chantier annonce une baisse de logements disponibles dans quelques années. Au Maroc, le cycle de production des logements est d’approximativement de 2 ans donc vu la baisse des mises en chantier, il faut s’attendre à ce que jusqu’en 2015 la production en logements soit affectée. En effet, lorsqu’un promoteur soumet un projet nouvellement mis en chantier à une agence immobilière à Marrakech, il faut attendre environs 2 ans pour que les premiers acheteurs puissent emménager. Selon le ministre Marocain de l’habitat, la baisse prévue en 2015 devrait être pire que ce que l’on attend car en plus des logements elle devrait inclure les lotissements.

En poussant l’analyse de la situation un peu plus loin, on constate que le logement social est le segment le plus touché par la baisse des mises en chantier. En 2013, seulement 39 053 logements d’une valeur de 250 000 dhs l’unité ont été mis en chantier, contre 131 878 en 2012, une baisse de 70%. Les agences immobilières à Marrakech et ailleurs auront donc de moins en moins de logements sociaux à proposer. Non seulement les mises en chantier diminuent mais même les demandes d’autorisation pour les logements sociaux sont en baisse. En effet, seulement 50 636 logements sociaux ont été autorisés en 2013, contre 132 417 en 2012, une baisse de 60%. Depuis 2010, on a observé une recrudescence des logements sociaux, ces derniers devraient se faire plus rares à moyen terme. Le phénomène est la conséquence, d’après les promoteurs immobiliers, des mauvaises ventes qu’ils ont essuyé dans le segment au sein de plusieurs villes Marocaines.

Quelles précautions prendre avant d’investir dans un bien immobilier à Marrakech

Avant d’investir dans un bien immobilier à Marrakech, il faut savoir quelles précautions prendre. Comme dans tout pays, il y a une législation en vigueur et des pratiques qui sont usuelles, il est important de les connaitre, afin d’éviter des mauvaises surprises. On va développer quelques unes de ces précautions, constituant ainsi une information qui peut s’avérer très utile avant d’investir dans un bien immobilier à Marrakech.

Vérifier la nature du «  titrage  » du bien à acquérir

Une fois que le bien à acheter est bien identifié, qu’il s’agisse d’appartement, de villa ou de riad, ou bien encore de bien ancien ou neuf, il faut passer à l’étape de finalisation de la vente. Mais avant d’entamer quoique ce soit, une précaution est à prendre, notamment sur la vérification de l’enregistrement légal du bien. Au Maroc, et donc à Marrakech, il existe un cadastre où sont enregistrés les titres fonciers. En passant par un notaire ou un juriste de la place, on pourra connaitre la nature exacte du titre du bien, et son véritable propriétaire. Ainsi, on saura avec qui la transaction sera effectuée, et ceci en toute sérénité. Cependant, et c’est un peu particulier au Maroc, et à Marrakech surtout, lorsqu’il s’agit d’un bien ancien, il arrive fréquemment que le bien ne soit pas titré, autrement dit, le bien est considéré comme étant une «  melkia  ». La propriété est reconnue par voie orale, par témoignage, une procédure reconnue légalement au Maroc. Ceci ne doit pas, en principe, poser de problème quant à l’achat du bien, à condition de vérifier l’absence de vices cachés, ou bien qu’il n’y a pas de contestation en cours et qui est transmise à la justice.

Respecter la loi lors de la transaction, une précaution très utile

La loi marocaine interdit les montants versés «  au noir  », lors de l’achat d’un bien immobilier. Même si l’acquéreur doit s’acquitter de droits d’enregistrement, proportionnels au montant de la vente déclarée, il est nettement recommandé de déclarer la totalité réellement versée pour l’acquisition du bien acheté. Cette précaution va prémunir l’investissement engagé, notamment sur le long terme et en cas de revente ultérieure du bien. Pendant toute la durée de la transaction, tout doit se passer par voie notariale. Enfin, et si on passe par un agent immobilier (individuel ou agence), il est important de se mettre d’accord au préalable du montant de ses honoraires, et au Maroc, souvent les intermédiaires se font rémunérer par l’acheteur et le vendeur.

Ce sont là les principales précautions à prendre avant d’investir dans un bien immobilier à Marrakech, où comme partout, la vigilance est la meilleure des protections.

L’agence immobilière à Marrakech vous informe du rôle et des missions du syndic

Depuis la loi du 18 novembre 2002, les syndics de copropriété sont officiels, ils ont un statut réglementaire et ils sont reconnus autant par les autorités, les promoteurs, les investisseurs mais aussi l’agence immobilière à Marrakech que vous contacterez pour votre achat immobilier. En effet, lorsque des promoteurs commercialisent des biens neufs, ils remettent le règlement intérieur de la copropriété, préalablement enregistré au registre foncier, à tout nouveau copropriétaire. Quand par la suite le copropriétaire souhaite revendre son bien, c’est son notaire qui remet ledit règlement intérieur au nouveau propriétaire. Nul copropriétaire ne peut donc dire qu’il n’est pas au courant du règlement intérieur de la copropriété. Le syndic de la copropriété est choisi par l’assemblée générale des copropriétaires, qu’il soit constitué de bénévoles ou de professionnelles.

Les prérogatives du syndic de copropriété au Maroc

Comme toute organisation, le syndic de copropriété a un rôle et des missions qui lui incombent et que chacun des membres doit contribuer à faire respecter. La mission première d’un syndic de copropriété est de gérer l’ensemble de la copropriété et d’en assurer le bon fonctionnement. Pour que cette mission soit atteinte, le syndic doit s’assurer du respect du règlement intérieur de la copropriété, s’assurer que l’entretien est fait au sein des parties communes, ainsi que les réparations en cas de problème. Le syndic doit aussi s’assurer que les décisions prises au cours de l’assemblée générale des copropriétaires sont bel et bien appliquées. Normalement une agence immobilière à Marrakech ou tout autre professionnel du secteur immobilier devrait pouvoir vous informer de ces prérogatives. Le syndic a aussi des missions à caractère financier à assurer. Tout d’abord il doit prendre en charge la collecte des charges de copropriété afin de pouvoir régler les frais de réparation et d’entretien des parties communes.

Le syndic des copropriétaires a en plus de ses missions financières, des missions administratives qui ne sont pas des moindres. Le syndic doit s’assurer que chaque copropriétaire ou locataire, reçoive un reçu de paiement de ses charges après paiement bien sûr, éditer un solde de compte en cas de revente d’un appartement, mettre à la disposition de l’assemblée générale, une fois par trimestre, un rapport de trésorerie continuellement actualisé expliquant les dépenses et l’état des comptes. Ce sont des informations que toute agence immobilière à Marrakech devrait fournir aux potentiels acheteurs de biens en copropriété. L’assemblée générale des copropriétaires doit être convoquée au minimum une fois par an par le syndic, ce dernier a aussi l’obligation de préparer, présenter et faire voter le budget annuel du syndic. Entre autres missions, le syndic représente l’ensemble des copropriétaires et des locataires en justice, grâce à une autorisation qui lui est accordée par l’assemblée générale des propriétaires.

Précisions du contrat de bail par une agence immobilière à Marrakech

Le contrat de bail est un document de grande valeur et qui a de l’importance dans le cadre des relations entre un locataire et son propriétaire. Les deux parties doivent se référer aux articles énoncés dans le contrat de bail, ils en ont l’obligation. Depuis quelques années, la loi 67-12 et ses articles encadrent la mise sur pied et le suivi des contrats de bail sur le territoire Marocain, afin que les relations entre un bailleur et ses locataires soient plus sûres, plus claires et plus saines. Votre agence immobilière à Marrakech ou ailleurs au Maroc pourra vous tenir informé des avancées dans l’établissement d’un contrat de bail. Toutefois il faut savoir que les éléments qui doivent obligatoirement être mentionnés dans un contrat de bail sont les noms et prénoms des signataires, le montant du loyer, la durée du contrat et le montant des frais de dossier. La loi 67-12 oblige également, depuis quelques années, à établir un état des lieux, chacun des signataires doit en établir un afin que les deux soient comparés. Selon la même loi le montant du dépôt de garantie versé au bailleur ne doit pas être supérieur à deux mois. Ce dépôt sert au bailleur en cas de non-paiement des mensualités ou en cas de dégâts constatés à la fin du contrat, au cas contraire il doit être remboursé au locataire au plus tard deux mois après la fin du contrat.

Les différentes formes de contrat de bail

Comme pourra vous le confirmer votre agence immobilière à Marrakech, en fonction du type de bail, l’on retrouve de nombreuses formes de contrat et des conditions qui leur sont particulières. La loi 67-12 précise qu’en matière de loyer, le bailleur et le locataire doivent prévoir ses modalités et les préciser dans le contrat. Toutefois le bailleur ne peut effectuer aucune augmentation avant trois ans. Même en cas d’augmentation du loyer, le nouveau loyer ne peut pas dépasser 8% de l’ancien loyer pour les locaux d’habitation et 10% pour les locaux commerciaux. Une autre innovation du nouveau contrat de bail, c’est que le locataire n’a désormais plus le droit de sous-louer son habitation, encore moins de céder son bail à quelqu’un d’autre, sauf si le contrat de bail spécifie ces conditions.

Votre agence immobilière à Marrakech ou au Maroc tout simplement peut aussi vous préciser ce que la nouvelle loi de contrat de bail dit à propos de la résiliation des contrats de bail. Les clauses de résiliation sont organisées par les articles du DOC. La nouvelle loi précise avec détails les nouvelles conditions de résiliation du contrat de bail. Dans les cas suivants, le bailleur est dans son droit s’il veut résilier le contrat : négligence du locataire, usage du local différent de celui annoncé, non-paiement des mensualités. Ce nouveau contrat permet non seulement de protéger les bailleurs mais aussi les locataires qui connaissent désormais leurs droits.